Couvent de Fichermont à Waterloo>Soeur Sourire

Des photos de la collection de Véronique Denis.

 

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ci-dessous :  texte et photo de Magazine BW Brabant Wallon

Le 29 mars 1985, elle a mis fin à ses jours, dans son appartement de Wavre, avec son amie, Annie Pêcher. Elle est enterrée dans le cimetière de Wavre. Sa tombe, en pierre rose, et ornée d’un grand coeur rose, est un cadeau de la Ville de Wavre.
On peut y lire un extrait de l’une de ses chansons : « J’ai vu voler son âme à travers les nuages »

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Visitez aussi >>>  COUVENT DE FICHERMONT à Waterloo

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Waterloo>Histoire locale>Carte des chemins de fer vicinaux en 1927

Waterloo>Histoire locale>Carte des chemins de fer vicinaux en 1927

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La Société nationale des chemins de fer vicinaux a été  créée en vertu de la loi du 28 mai 1884, révisée le 24 juin 1885.

L’année 1894 marque les débuts d’un nouveau mode de traction. C’est en effet le 1eroctobre 1894 que fut mise en exploitation la première ligne électrifiée de Bruxelles (place Rouppe) à la Petite-Espinette (9,7 km). prolongée jusqu’à Waterloo.

Le matériel de cette première ligne était composé de 12 trains de 2 voitures, permettant un service tous les quarts d’heure. Les voitures motrices étaient à deux essieux, commandés chacun par un moteur de 20 chevaux (tension 500 volts) ; les voitures étaient munies d’un éclairage et d’un chauffage électrique.

Jusqu’en 1914 le réseau était équipé de la voie métrique (1 m).

Au cours des trente années écoulées entre sa création et le début de la guerre de 1914, le chemin de fer vicinal fut un remarquable créateur de richesse, un artisan du développement économique et un facteur de progrès social. La construction des lignes vicinales a suscité le développement de la bâtisse le long des chaussées suivies par la voie ferrée, ainsi que dans les villages traversés ; les terrains vont acquérir une plus-value atteignant parfois 200 % et davantage. Le transport par chemin de fer vicinal permit le développement de l’agriculture et de l’industrie par le transport rapide et bon marché de produits pondéreux (betteraves sucrières, sable, charbon, chaux, ciments, etc.) ; le nombre des raccordements privés au réseau vicinal était passé à 513 en 1914. Sur le terrain social, les « vicinaux » ont été un facteur efficace de progrès en permettant, grâce au bas prix des abonnements ouvriers, à la main-d’œuvre d’aller travailler jusqu’à 20 ou 30 kilomètres de leur lieu d’habitation.

source >>ICI

Waterloo au 01-01-2018

Population : 30 174 habitants
      Nombre de femmes : 15 908
      Nombre d’hommes : 14 266
Superficie : 21,0 km²
Densité de population : 1 424,6 habitants/km²
Age moyen de la population : 44,0 ans
Part de non-belges : 18,29 %
      Part d’étrangers intra-EU : 14,17 %
      Part d’étrangers extra-EU : 4,12 %
Données au01/01/2018
Sources :SPF économie – Statbel

 

Population en âge de travailler (15-64 ans) : 18 412

Nombre d’actifs : 11 514            Nombre d’actifs occupés : 10 291            Nombre d’actifs inoccupés : 1 222      Nombre d’inactifs : 6 898
Taux d’activité administratif : 62,5 %Taux d’emploi administratif : 55,9 %Taux de chômage administratif : 10,6 %
Période : moyenne annuelle 2016
Sources : Comptes de l’emploi wallon, Steunpunt Werk

PONT AQUEDUC de la rue des Piles à Waterloo

sur facebook  Véronique Denis    publie  trois anciennes photos de l’aqueduc construit en 1853 par la compagnie intercommunale des Eaux. Photo prise entre entre 1880 et 1890. Rue des Piles au Chenois.

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Et un commentaire de Parvais André Un petit rappel historique !

La convention passée entre la commune de Braine-l’Alleud et la ville de Bruxelles, signée le 16 janvier 1854, mentionne la cession par la première d’un certain nombre de sources et le droit, pour la seconde de construire à travers la localité un aqueduc d’amenée, moyennant paiement d’une somme de vingt mille francs !
Les sources dites supérieures, captées entre les cotes 92 et 120, arrivent par gravité à Bruxelles ; les sources dites basses, captées entre 82 et 90, sont relevées à l’aide de pompes mécaniques, mues initialement par machine à vapeur, actuellement par moteur électrique, et sont rejetées dans l’aqueduc d’amenée. Cet aqueduc sis à la rue des Piles, inauguré en 1855, part de l’usine hydraulique de la rue des Eglantiers à la cote 91,60. Il entre au bois de la Cambre à la cote 89,40 après un parcours 15,188 kilomètres où l’eau s’écoule vers Bruxelles par gravité.
En 1933, la C.I.B.E – devenue VIVAQUA en 2006 – se substitue à la Ville de Bruxelles et devient propriétaire des captages. L’ancien aqueduc a été mis hors service. Il est remplacé par une superstructure mise en service en 1972, construite non loin de la ferme Tout-lui-Faut au plateau de l’Ermite. Les eaux ne s’écoulent plus vers Bruxelles par gravité comme dans l’aqueduc initial, mais par pression. Le débit journalier moyen des captages du Hain, mesuré à l’usine hydraulique de Braine, s’élève actuellement à environ 24.000 mètres cubes. Il eut tendance à diminuer ces dernières années en raison de l’extension des lotissements. En effet, l’urbanisation contribue à restreindre les surfaces de sol dénudé, d’où résulte une diminution appréciable de l’alimentation des nappes aquifères.
Les Brainois ne boivent pas l’eau de captage des sources du Hain. La commune est branchée sur une conduite amenant les eaux de la Meuse (recueillies à Tailfer), du Bocq (recueillies à Spontin) et du Houyoux (recueillies à Modave), aboutissant au nouveau réservoir du Callois à Lillois.

« Un pavé de Waterloo »>Histoire locale

André Caussin a été bourgmestre de Waterloo de 1971 à 1976. Après lui ce sera Michel Clément (1977-1982) et ensuite  l’ère Serge Kubla. (1983-2018)

Il a écrit un livre « Un Pavé de Waterloo »  dépôt légal D1997/8095/1

Cet ouvrage à plus d’un titre éclaire d’une nouvelle lumière les préoccupations d’aujourd’hui.

 

Un pavé de waterloo

Dans ce livre le bourgmestre de l’époque  de Waterloo, en introduction, cite un article du journal Le Soir  : « WATERLOO L’ENTONNOIR »  ( Eric Meuwissen )

« Waterloo une zone sinistrée à terme. Le trafic de transit en a fait un véritable entonnoir. Cri d’alarme du bourgmestre Serge Kubla.

La chaussée de Bruxelles à la limite de Rhode-Saint-Genèse voit passer en moyenne 25.000 véhicules par jour. La drève Richelle en compte plus de 10.000. L’avenue Reine Astrid est devenue une véritable bretelle d’autoroute avec 15.000 voitures par jour! La chaussée Bara en compte près de 7.000…

Le bourgmestre de Waterloo, Serge Kubla, tire la sonnette d’alarme. Nous sommes engorgés, asphyxiés par le trafic de transit. Waterloo est un véritable entonnoir du trafic venant des communes voisines. Les flux sont colossaux! Si nous ne prenons pas immédiatement à bras le corps ce dossier, nous continuerons à aller au devant de véritables catastrophes. Les communes ne peuvent rencontrer des problèmes qui par nature les dépassent.

Il faut dire que, selon, M. Kubla, Waterloo a été conçue de manière sacrilège au point de vue des voiries. Il aurait fallu il y a 25 ans faire un ring périphérique. Aujourd’hui on ne peut plus l’envisager.

Les responsables? Ceux qui ont permis l’explosion de la démographie en Brabant wallon sans la coupler à une infrastructure routière significative. En 30 ans, la population de l’arrondissement de Nivelles a augmenté de 55 % alors que celle de la Belgique n’a augmenté que de 8,5 %. Le Brabant wallon est passé de 207.000 habitants en 1961 à 321.000 habitants en 1991.

Et cette inflation démographique n’est pas finie. 7.000 futurs habitants pourraient encore venir s’implanter à Waterloo. Et cela à condition de limiter l’implantation à 10 habitations à l’hectare. Or je subis des pressions de partout. Et le collège refuse sans cesse des projets qui visent des immeubles à appartements et des densifications de 25 habitants/hectare. Pour l’heure la vague se poursuit vers le sud. Genappe a délivré plus de 300 permis de bâtir l’année dernière.

Ainsi sur les dix dernières années, Waterloo a connu une augmentation de 12 % de sa population (contre 14,5 % à Lasne, 8 % à Braine-l’Alleud et 7 % à Genappe par exemple). Si l’on ne fait rien, à terme Waterloo sera une commune sinistrée!

Histoire locale >Le domaine de la Cense à Waterloo

Sur ce plan de situation l’espace pointillé localise l’emplacement de la  » Cense « . C’est un ensemble rural, il y avait un logis, une grange, une mare, un potager. Une charte de 1409 autorisait la « Cense » ( l’exploitation rurale de l’Abbaye Bénedictine de Forest-lez-Bruxelles )  à faire paître en forêt de Soignes trente vaches, douze chevaux, deux juments, vingt-cinq porcs et quatre-cents têtes de moutons.

Sur ce plan , au nord, l’ancien sentier de l’Avocat à Waterloo, au sud, le chemin de la Cense. Le domaine entourant l’enclos est entièrement boisé. 

OP.cit Lucien Gerke.

ci-dessous avenue de la Bergerie à Waterloo

Observons avec attention cet ancien plan. On y distingue la Poste, le Pachy, la Maison communale de Waterloo, le chemin du Rothon  (actuellement Petit Paris) et le Super Bazar.

Butte du Lion >Histoire locale

Sur facebook  Véronique Denis  raconte

 

1860 – Magnifique photo du Lion. Il n’y a pas de plateforme au-dessus et pas encore d’escalier. Pour accéder au sommet, juste quelques rondins de bois ici et là. L’escalier n’a été placé qu’en 1864. La route du Lion qui s’appelait alors la rue de La Croix n’est qu’un chemin de boue où l’on aperçoit le sillon des roues des chariots. À gauche, une partie plus sèche et herbeuse est réservée aux piétons, chaussés bien souvent de sabots à cette époque…. Le seul bâtiment présent au fond est la première maison du gardien construite par l’Etat belge en 1829 soit trois ans après la construction du Lion. Il s’agit ici d’une des toutes premières photos du Lion, les débuts de la photographie en plein air..

Histoire locale à Waterloo>Les élections communales 2006.

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Pour les élections communales du 6 octobre 2006 le CDH de Waterloo présente une liste complète.

Roger Van Poucke , pharmacien bien connu d’une illustre famille de pharmaciens Waterlootois , marié, papa de deux enfants n’y va pas par quatre chemins  : « « On ne remplit pas les places encore libres avec les épouses, mais avec des gens motivés »,  Roger veut faire vaciller le vieux lion.

Il présente une liste hétéroclite.

Un élu survivant du WDD (Waterloo Dialogue et Démocratie)  , aussi une étudiante de 24 ans en science politique tête de liste et un avocat qui ne manque pas d’idées nouvelles pour le contournement nord de Waterloo en sacrifiant la tranquillité des gens du Manoir.

Roger va casser la baraque. Objectif 15%.

Son projet tient en quatre points.

Vivre ensemble (s’ouvrir à tous), habiter ensemble (permettre aux jeunes couples de s’installer, refuser de nouveaux bureaux…), bouger ensemble (sortir enfin le plan de mobilité, promouvoir le vélo, mettre en place des navettes de bus entre les quartiers) et gérer ensemble (assurer plus de transparence).

Le couperet tombe :  8,17% deux élus.