Le domaine d’Argenteuil à Waterloo.

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Le domaine d’Argenteuil à Waterloo, anciennement occupé par feu S.A.R. le Roi
Léopold III et sa famille, est depuis le décès de la princesse Liliane, en 2002, retourné dans le patrimoine fédéral. En septembre 2004, le domaine a été vendu. Le maître des lieux est Jean-Marie Delwart qui y a développé un centre d’éthologie, science qui étudie le comportement des animaux dans leur milieu naturel (cfr http://www.fondationjeanmariedelwart.org)
Ce magnifique domaine en lisière de la Forêt de Soignes avec ses 143 ha environ,
comprend pour 1/3 des zones de prairies et pour 2/3 des zones boisées. Il s’y trouve également une chapelle.

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Le terrain est vallonné et comprend trois étangs.

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Quelque 110 cerfs et biches y vivent en toute beauté.

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On accède à la cour d’honneur via une agréable allée arborée. Devant nous se dresse le château.

Argenteuil abrite le siège d’une fondation qui a été créée il y a une vingtaine d’années et
qui s’occupe tout particulièrement d’éthologie (science du comportement) et de communication chimique entre êtres vivants.
Accessoirement, cette fondation est un catalyseur d’investissement, ce qui fut le cas
avec Chemcom et Tecnoscent, ainsi que dans le fonds d’investissement Biosphere Technologies en Israël.
La Fondation Jean-Marie Delwart a été créée en 1989 pour l’étude du monde vivant
et de son évolution. La Fondation Jean-Marie Delwart décerne tous les 2 ans un Prix scientifique international agréé par l’Académie Royale des Sciences de Belgique. Le montant de cette récompense est de $10.000 (voir Règlement).
La Fondation Jean-Marie Delwart organise des réunions scientifiques internationales
dans les domaines qu’elle soutient, à savoir celui des sciences du comportement animal
et humain et plus particulièrement celui de la recherche en communication chimique.
La Fondation Jean-Marie Delwart peut soutenir et favoriser des séjours et/ou des voyages
de pré- ou post-doctorants belges désireux de se rendre dans des centres de recherche étrangers ou étrangers désireux de venir se spécialiser en Belgique.
La Fondation Jean-Marie Delwart tient à jour une banque de données qui vise à mieux
appréhender l’évolution de la biologie de la communication.

A division of Domaine d’Argenteuil s.a.
Domaine Royal – B-1410 Waterloo – Belgium
For mail and information:
FONDATION JEAN-MARIE DELWART
c/o Biotec s.a.
161K, Drève Richelle (Bte 10)
B-1410 Waterloo – Belgique
Tél. : 32 (0)2 354 42 93
Fax : 32 (0)2 354 04 82
http://www.fondationjeanmariedelwart.org

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Histoire locale>Waterloo>Le centre culturel

Histoire locale>Waterloo>Le centre culturel. Une information de Magazine BW Brabant Wallon

Le saviez-vous ?
C’est en 1977 que fut fondé le Foyer Socio-culturel de Waterloo. Il était à l’époque installé à la rue de la Station.
En 1992, il devient Centre Culturel de Waterloo et est baptisé « Espace Bernier » du nom du poète waterlootois Armand Bernier. Et c’est en 2004 que le Centre Culturel s’installe dans de nouveaux locaux à côté de la Maison Communale.

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Couvent de Fichermont à Waterloo>Soeur Sourire

Des photos de la collection de Véronique Denis.Aucun texte alternatif disponible.

ci-dessous :  texte et photo de Magazine BW Brabant Wallon

Le 29 mars 1985, elle a mis fin à ses jours, dans son appartement de Wavre, avec son amie, Annie Pêcher. Elle est enterrée dans le cimetière de Wavre. Sa tombe, en pierre rose, et ornée d’un grand coeur rose, est un cadeau de la Ville de Wavre.
On peut y lire un extrait de l’une de ses chansons : « J’ai vu voler son âme à travers les nuages »

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Visitez aussi >>>  COUVENT DE FICHERMONT à Waterloo

Waterloo>Histoire locale>Carte des chemins de fer vicinaux en 1927

Waterloo>Histoire locale>Carte des chemins de fer vicinaux en 1927

Aucun texte alternatif disponible.

La Société nationale des chemins de fer vicinaux a été  créée en vertu de la loi du 28 mai 1884, révisée le 24 juin 1885.

L’année 1894 marque les débuts d’un nouveau mode de traction. C’est en effet le 1eroctobre 1894 que fut mise en exploitation la première ligne électrifiée de Bruxelles (place Rouppe) à la Petite-Espinette (9,7 km). prolongée jusqu’à Waterloo.

Le matériel de cette première ligne était composé de 12 trains de 2 voitures, permettant un service tous les quarts d’heure. Les voitures motrices étaient à deux essieux, commandés chacun par un moteur de 20 chevaux (tension 500 volts) ; les voitures étaient munies d’un éclairage et d’un chauffage électrique.

Jusqu’en 1914 le réseau était équipé de la voie métrique (1 m).

Au cours des trente années écoulées entre sa création et le début de la guerre de 1914, le chemin de fer vicinal fut un remarquable créateur de richesse, un artisan du développement économique et un facteur de progrès social. La construction des lignes vicinales a suscité le développement de la bâtisse le long des chaussées suivies par la voie ferrée, ainsi que dans les villages traversés ; les terrains vont acquérir une plus-value atteignant parfois 200 % et davantage. Le transport par chemin de fer vicinal permit le développement de l’agriculture et de l’industrie par le transport rapide et bon marché de produits pondéreux (betteraves sucrières, sable, charbon, chaux, ciments, etc.) ; le nombre des raccordements privés au réseau vicinal était passé à 513 en 1914. Sur le terrain social, les « vicinaux » ont été un facteur efficace de progrès en permettant, grâce au bas prix des abonnements ouvriers, à la main-d’œuvre d’aller travailler jusqu’à 20 ou 30 kilomètres de leur lieu d’habitation.

source >>ICI

Waterloo au 01-01-2018

Population : 30 174 habitants
      Nombre de femmes : 15 908
      Nombre d’hommes : 14 266
Superficie : 21,0 km²
Densité de population : 1 424,6 habitants/km²
Age moyen de la population : 44,0 ans
Part de non-belges : 18,29 %
      Part d’étrangers intra-EU : 14,17 %
      Part d’étrangers extra-EU : 4,12 %
Données au01/01/2018
Sources :SPF économie – Statbel

 

Population en âge de travailler (15-64 ans) : 18 412

Nombre d’actifs : 11 514            Nombre d’actifs occupés : 10 291            Nombre d’actifs inoccupés : 1 222      Nombre d’inactifs : 6 898
Taux d’activité administratif : 62,5 %Taux d’emploi administratif : 55,9 %Taux de chômage administratif : 10,6 %
Période : moyenne annuelle 2016
Sources : Comptes de l’emploi wallon, Steunpunt Werk

PONT AQUEDUC de la rue des Piles à Waterloo

Aqueduc construit en 1853 par la compagnie intercommunale des Eaux. Photo prise entre entre 1880 et 1890. Rue des Piles au Chenois.

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La convention passée entre la commune de Braine-l’Alleud et la ville de Bruxelles, signée le 16 janvier 1854, mentionne la cession par la première d’un certain nombre de sources et le droit, pour la seconde de construire à travers la localité un aqueduc d’amenée, moyennant paiement d’une somme de vingt mille francs !
Les sources dites supérieures, captées entre les cotes 92 et 120, arrivent par gravité à Bruxelles ; les sources dites basses, captées entre 82 et 90, sont relevées à l’aide de pompes mécaniques, mues initialement par machine à vapeur, actuellement par moteur électrique, et sont rejetées dans l’aqueduc d’amenée. Cet aqueduc sis à la rue des Piles, inauguré en 1855, part de l’usine hydraulique de la rue des Eglantiers à la cote 91,60. Il entre au bois de la Cambre à la cote 89,40 après un parcours 15,188 kilomètres où l’eau s’écoule vers Bruxelles par gravité.
En 1933, la C.I.B.E – devenue VIVAQUA en 2006 – se substitue à la Ville de Bruxelles et devient propriétaire des captages. L’ancien aqueduc a été mis hors service. Il est remplacé par une superstructure mise en service en 1972, construite non loin de la ferme Tout-lui-Faut au plateau de l’Ermite. Les eaux ne s’écoulent plus vers Bruxelles par gravité comme dans l’aqueduc initial, mais par pression. Le débit journalier moyen des captages du Hain, mesuré à l’usine hydraulique de Braine, s’élève actuellement à environ 24.000 mètres cubes. Il eut tendance à diminuer ces dernières années en raison de l’extension des lotissements. En effet, l’urbanisation contribue à restreindre les surfaces de sol dénudé, d’où résulte une diminution appréciable de l’alimentation des nappes aquifères.
Les Brainois ne boivent pas l’eau de captage des sources du Hain. La commune est branchée sur une conduite amenant les eaux de la Meuse (recueillies à Tailfer), du Bocq (recueillies à Spontin) et du Houyoux (recueillies à Modave), aboutissant au nouveau réservoir du Callois à Lillois.

« Un pavé de Waterloo »>Histoire locale

André Caussin a été bourgmestre de Waterloo de 1971 à 1976. Après lui ce sera Michel Clément (1977-1982) et ensuite  l’ère Serge Kubla. (1983-2018)

Il a écrit un livre « Un Pavé de Waterloo »  dépôt légal D1997/8095/1

Cet ouvrage à plus d’un titre éclaire d’une nouvelle lumière les préoccupations d’aujourd’hui.

 

Un pavé de waterloo

Dans ce livre le bourgmestre de l’époque  de Waterloo, en introduction, cite un article du journal Le Soir  : « WATERLOO L’ENTONNOIR »  ( Eric Meuwissen )

« Waterloo une zone sinistrée à terme. Le trafic de transit en a fait un véritable entonnoir. Cri d’alarme du bourgmestre Serge Kubla.

La chaussée de Bruxelles à la limite de Rhode-Saint-Genèse voit passer en moyenne 25.000 véhicules par jour. La drève Richelle en compte plus de 10.000. L’avenue Reine Astrid est devenue une véritable bretelle d’autoroute avec 15.000 voitures par jour! La chaussée Bara en compte près de 7.000…

Le bourgmestre de Waterloo, Serge Kubla, tire la sonnette d’alarme. Nous sommes engorgés, asphyxiés par le trafic de transit. Waterloo est un véritable entonnoir du trafic venant des communes voisines. Les flux sont colossaux! Si nous ne prenons pas immédiatement à bras le corps ce dossier, nous continuerons à aller au devant de véritables catastrophes. Les communes ne peuvent rencontrer des problèmes qui par nature les dépassent.

Il faut dire que, selon, M. Kubla, Waterloo a été conçue de manière sacrilège au point de vue des voiries. Il aurait fallu il y a 25 ans faire un ring périphérique. Aujourd’hui on ne peut plus l’envisager.

Les responsables? Ceux qui ont permis l’explosion de la démographie en Brabant wallon sans la coupler à une infrastructure routière significative. En 30 ans, la population de l’arrondissement de Nivelles a augmenté de 55 % alors que celle de la Belgique n’a augmenté que de 8,5 %. Le Brabant wallon est passé de 207.000 habitants en 1961 à 321.000 habitants en 1991.

Et cette inflation démographique n’est pas finie. 7.000 futurs habitants pourraient encore venir s’implanter à Waterloo. Et cela à condition de limiter l’implantation à 10 habitations à l’hectare. Or je subis des pressions de partout. Et le collège refuse sans cesse des projets qui visent des immeubles à appartements et des densifications de 25 habitants/hectare. Pour l’heure la vague se poursuit vers le sud. Genappe a délivré plus de 300 permis de bâtir l’année dernière.

Ainsi sur les dix dernières années, Waterloo a connu une augmentation de 12 % de sa population (contre 14,5 % à Lasne, 8 % à Braine-l’Alleud et 7 % à Genappe par exemple). Si l’on ne fait rien, à terme Waterloo sera une commune sinistrée!