Waterloo>Histoire locale

Waterloo>Histoire locale>Clos Saint Roch

C’est à la fin des années soixante qu’une nouvelle artère est ainsi dénommée en rappel de l’existence, chaussée Bara, d’une chapelle dédiée à Saint-Roch.

Le culte à ce saint se répand à partir du XVIème siècle finissant, engouement décuplé lors des épidémies qui séviront encore en Occident jusqu’au XIXème siècle. Né vers 1350 dans une noble famille de Montpellier, Roch, ayant distribué sa fortune aux pauvres, prend son bâton de pèlerin et s’emploie à soigner les pestiférés.

La légende rapporte qu’atteint lui-même, il s’isole dans une forêt pour y mourir mais que, reprenant des forces, il se rétablit grâce à un chien qui lui apporte du pain dérobé à son maître. D’où la présence de cet animal dans l’iconographie du saint.

Au XIXème siècle, le culte connaît un regain de popularité dû aux épidémies de choléra ravageant l’Europe. Celle de 1866 dure six mois. À Waterloo, 393 cas se soldent par 58 décès Rien d’étonnant à ce que quatre autres chapelles Saint-Roch sont alors recensées dans la commune. Le céleste thaumaturge est aussi invoqué comme patron des paveurs, toutefois ce patronage est inconnu dans la tradition de métier locale.

La chapelle qui nous occupe était située à 800 mètres de Joli-Bois. Elle en imposait par son isolement dans un vaste horizon champêtre. De style baroque, elle était faite d’un piédestal cubique surmonté d’un haut pédicule ouvragé, muni de la dédicace, portant une niche à linteau cintré renfermant la statue du saint, le tout couronné d’une croix métallique.

C’est un certain Joseph Pastur qui avait fait ériger cette chapelle en 1763 en bordure du pavé Bara. On doit à une dame Isabelle Carton sa reconstruction en 1860. Né en 1862, un fonctionnaire, Florian Noël du Chenois, patronnera sa restauration en 1910. D’aucuns se souviennent de la triste fin de la chapelle, pulvérisée par un orage au cours de l’été de 1969.

Lucien Gerke. Société d’études historiques & folkloriques de Waterloo, Braine-l’Alleud & environs  CES NOMS SUR DES PLAQUES BLEUES AU COIN DES RUES… WATERLOO  publié dans Waterloo info 978.

Saint roch

 

Visitez aussi >>   WATERLOO  HISTOIRE LOCALE

Publicités

Waterloo > les travaux de « Place Richelle » avancent…

Waterloo le 7 mars 2019 .  Les travaux de « Place Richelle » avancent…
Le site du « Carrefour » de Waterloo centre (drève Richelle) est en pleine mutation. Ce qui est aujourd’hui un énorme chantier deviendra prochainement « Place Richelle », qui accueillera, outre le Carrefour Market, une série d’enseignes dédiées au bricolage (Brico), à l’équipement de la personne (vêtements, chaussures), à l’aménagement de la maison, à la petite enfance et à l’horeca (Lunch Garden, Quick, Pizza Hut). Le tout intégré dans un « Village Stores » à taille humaine, beau, convivial et fonctionnel.
Et dire qu’au début des années ’60, la drève Richelle était un peu le « bout du monde » de Waterloo jusqu’à l’arrivée d’un premier grand supermarché GB vers 1967 !

L’image contient peut-être : ciel et plein air

 

 

L’image contient peut-être : ciel, nuage et plein air

Il y a 174 ans à Waterloo le 17 février 1845

 

Yves Vander Cruysen raconte :

Il y a 174 ans, le 17 février 1845, le Conseil communal de Waterloo édictait son premier règlement scolaire. Au chapitre III, relatif aux punitions, on y lit: Il n’est infligé aucun châtiment corporel ni autres de nature à décourager les enfants ou à exciter la risée ou le mépris de leurs condisciples. Les punitions autorisées sont les suivantes:
1. la réprimande particulière ou publique
2. la mise debout au milieu de la classe
3. La privation d’une partie ou de la totalité des récréations
4. L’exclusion pour la durée de la classe
5. L’exclusion définitive