Lire Waterloo est un plaisir>Un pavé de Waterloo

Lire Waterloo est un plaisir. « Un pavé de Waterloo » aux éditions Rayez Waterloo D/1997/8095/1

Les élucubrations d’André Caussin un bourgmestre socialiste de Waterloo sont  à lire avec philosophie dans son ouvrage « Un pavé de Waterloo ».

André Caussin fut échevin avant de devenir bourgmestre de 1971 à 1976. Waterloo lui doit la fondation du Musée communal dont il fut président de 1971 à 1985, mais aussi le centre sportif et la piscine communale.  C’est lui aussi qui a géré la traversée de Waterloo par le ring. Il occupa aussi  la présidence du CPAS de 1983 à 1986. 

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Florence Reuter, bourgmestre de Waterloo.

Dans la Tribune Libre MR du Waterloo Info 1441 du 22 juin 2017  Florence Reuter, la bourgmestre de Waterloo déclare :

 

> Pas des rumeurs mais des projets concrets ;

> Le Commune de Waterloo a été victime de plusieurs campagnes de désinformation ces derniers mois. (…) Nous ne travaillons pas sous la pression mais dans le seul souci de l’intérêt général.

>Il faut freiner la construction d’immeubles.

>Le plan qui dessine le nouveau visage de Waterloo pour les 50 prochaines années … est terminé. 

la Tribune Libre en intégralité >>> ICI

Waterloo>Tribune Libre

Waterloo>Tribune libre MR du 15 décembre 2016- Waterloo Info 1416.

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Waterloo pénalisée pour sa bonne gestion
Chers habitants de Waterloo,
En cette fin d’année, il me semble important d’évoquer le contexte budgétaire dans lequel nous évoluons.
Les Communes vivent des moments difficiles et chaque jour comprend son lot de mauvaises nouvelles, douloureuses pour les finances communales. Une gestion saine et rigoureuse ne suffit plus.
À la veille de boucler la dernière modification budgétaire, nous apprenions une diminution des recettes de 285 000 euros provenant du fonds des communes. Il s’agit là d’une conséquence directe de la politique menée par le Gouvernement wallon
PS-CDH qui a choisi de pénaliser les Communes qui taxent peu leurs habitants.
Désormais, la répartition du fonds des communes tiendra compte du taux d’imposition appliqué par chaque Commune. Celles qui taxent le moins seront donc désavantagées. Autant dire qu’avec un taux d’imposition de 5,7% à l’IPP (impôt des personnes physiques) et une taxe communale au précompte immobilier de 1700 centimes additionnels, Waterloo est dans l’œil du cyclone.
Notre fiscalité est l’une des plus basses de Wallonie, nous sommes donc les premiers visés ! Ce n’est ni plus ni moins une prime à la mauvaise gestion ! Pire encore, les règles ont changé en cours de route. Nous n’avions aucun moyen de nous y préparer si ce n’est notre bonne gestion.
Car, en ce qui concerne la majorité MR de Waterloo, il n’est pas question de céder au chantage infligé par la Région wallonne.Les taxes seront inchangées en 2017, nous avons décidé de prendre le taureau par les cornes en diminuant drastiquement nos dépenses afin de proposer un budget à l’équilibre tout en maintenant le service à la population et le cadre de vie si cher aux Waterlootois.
C’est donc dans un contexte budgétaire difficile, certes, mais maîtrisé que je suis heureuse de vous souhaiter, au nom de l’ensemble des conseillers de la majorité, de très belles fêtes de fin d’année.
Pour le MR de Waterloo,Florence Reuter, Députée-Bourgmestre
 
bourgmestre@waterloo.be

Waterloo>André Caussin bourgmestre de 1971 à 1976

André Caussin fut échevin avant de devenir bourgmestre socialiste de Waterloo de 1971à1976. Il occupa également le poste de président du Centre public d’action sociale entre 1983 et 1986. On lui doit  la fondation du Musée communal dont il fut président de 1971 à 1985, mais aussi le centre sportif et la piscine. C’est lui aussi qui a géré la traversée de Waterloo par le ring. 

Inspecteur général au ministère de l’Intérieur, André Caussin était l’auteur d’ Un pavé de Waterloo(1997) dans lequel il livre ses souvenirs et dénonce la «politicaillerie ». 

Des libéraux qui mettent leurs enfants à l’école catholique; des socialistes qui jouent au golf à la recherche de fromages plantureux… il  livre ses souvenirs dans un ouvrage qui a fait grincer certaines dents, même si l’auteur entend préciser qu’il ne cherche pas la polémique.

 

André Caussin a suscité pas mal de remous politiques .

 

L’ouvrage fourmille de détails et d’anecdotes sur la création du Musée Wellington, le château Damiens ( «quel dommage de l’avoir rasé»), la sucrerie, l’arrivée des grandes surfaces, la création des «corons de millionnaires »…

L’auteur tente de mieux nous faire comprendre la mutation de Waterloo. Et de déplorer que la commune ait «vendu son âme aux lotisseurs» en suivant une seule règle: «le profit avant toute chose ».

Avant 1971, le collège avait donné des autorisations de lotir et de bâtir sans retenue, tandis que sur le plan public (égouts, voiries…) c’était l’inertie totale.

Il rappelle par exemple l’opposition constante des autorités communales d’avant 1970 au dédoublement de la chaussée de Bruxelles qui aurait mis en péril certains projets de lotissements. Résultat des courses, Waterloo est devenu aujourd’hui un entonnoir. Ne cherchez pas plus loin les difficultés de circulation. La réponse est là, souligne-t-il. Et de nous faire une démonstration historique en fournissant une masse d’informations sur la construction du ring de Bruxelles, la liaison Uccle-Waterloo, la liaison Est-Ouest.

Par la suite, l’auteur raconte tout ce qu’il a entrepris pour redonner une âme au village.

Au total, une étude qui a le mérite d’éclairer une période cruciale de l’évolution de la cité sur base de documents d’archives collectionnés par un acteur de l’époque. Il faut néanmoins prendre son pavé avec circonspection et le considérer comme un témoignage de première main. Les historiens qui écriront un jour l’histoire de la cité, ne pourront pas éviter de s’y référer tout en y affûtant leur sens de la critique historique et… lexicologique.

 

Caussin arriva à Waterloo en 1959. Les rouges du coin le considérèrent comme un excellent… colleur d’affiches potentiel. Il ne s’en formalisa pas trop. Aux élections communales de 1970, il fut approché par le PS qui vivotait dans l’opposition.

 

Les IC (Intérêts communaux) à très forte coloration PSC se retrouvèrent dans l’opposition. Caussin devint bourgmestre avec les libéraux et le Rassemblement wallon. En 1976, année des fusions de communes, il était devenu l’homme à abattre : de 3 élus sur 15, sa liste était passée à 10 sur 27. En 1982, il revint au pouvoir et accepta la présidence du CPAS.