Waterloo 1815> Les 23 et 24 juin 2018.

Des Bivouacs napoléoniens et une reconstitution de la bataille de Waterloo sont organisés chaque année au Dernier Q.G. de Napoléon et ses alentours. Des centaines de participants en uniforme y prennent part.

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Waterloo 18 juin 2018>Il y a 203 ans.

C’est encore ce 18 juin 2018 que l’on se souviendra de la Bataille de Waterloo du 18 juin 1815.

Après la bataille

Victor Hugo

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d’une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.
C’était un Espagnol de l’armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié.
Et qui disait:  » A boire! à boire par pitié !  »
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: « Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé.  »
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu’il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: « Caramba!  »
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
« Donne-lui tout de même à boire », dit mon père.

Victor Hugo

Parcours 1815>Bataille de Waterloo 1815

Bataille de Waterloo 1815 en détail>Canon

L’artillerie de campagne utilisée par l’armée Napoléonienne à Waterloo en 1815 est inspirée du modèle Jean-Baptiste de Gribeauval (1715-1789).  Cette artillerie est mobile, facilement réparable et interchangeable. Composée de 3 pièces de canon en bronze elle tire des boulets en fonte de fer jusqu’à environ 10 kg  la portée maximale est de 2 km. Les canons peuvent tirer deux coups à la minutes et la pièce de 12 un coup. Les tirs sont assurés par deux canonniers et six servants.

Canon 1815 Gribauval.jpg

 

Canon 1815.jpg

 

Bataille de Waterloo 1815 en détail>La signature de Napoléon

La signature de Napoléon sur un document de 1812.

Waterloo1815 la signature de Napoléon.jpg

 

Bataille de Waterloo 1815 en détail>Boulet de canon

Lors de la campagne de Waterloo 1815 les boulets de canons avaient un poids d’environ 10 kg et un diamètre d’environ 15 cm. La portée maximale était d’environ 1 kilomètre. Les boulets étaient en fonte et n’explosent pas. La charge de poudre était environ de 5 kg qui propulsait le boulet à 450 mètres par seconde. Un boulet pouvait endommager un mur sur une profondeur de 60 centimètres  à 1 kilomètre de distance.

 

Waterloo1815  boulet de canon.jpg

QG Napoleon 2.jpg

Histoire locale à Waterloo>Le Ry Patiau

Le Ry Patiau est cité sous diverses appellations (Limesanrieu, Limsanry, …) depuis 1623. Sa source était située sous le pont du chemin de fer de l’avenue des Pâquerettes. Il descendait ensuite le bois des Bruyères, où on peut encore clairement voir son lit fossile, traversait le jardin de la maison de repos du Chenois et longeait le chemin des Postes.

Ry patiau.JPG

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Waterloo>Elections communales>Une proposition du CDH (Mieux Vivre Waterloo)

Dans son programme pour les prochaines élections communale MVW-CDH y va très fort :  » Un centre totalement piétonnier pourrait être progressivement créé depuis le rond-point face au magasin Zara jusque l’allée du Petit-P, ce qui supposerait la mise en souterrain de la N5 et de parkings
Un rêve sans doute mais qui rendrait une réelle qualité de vie à tous y compris aux commerçants ! » Par contre pour le Centre de Waterloo : « Nous restons sur notre faim en matière de financement »….

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Tunnel

Lire Waterloo est un plaisir.

Le crime de la Marache, Waterloo, 1832 est le roman issu d’une longue recherche (laquelle ne sera pas publiée) sur l’assassinat, en 1832, de Léopold Polchet, le précepteur des enfants du châtelain de Fichermont (Lasne), le vicomte Marcel le Hardÿ de Beaulieu.
• Fichermont, la butte aux fougères, un domaine, trois familles
Fichermont, la butte aux fougères, un domaine, trois familles
Un superbe ouvrage qui raconte l’histoire de ce domaine et de ses propriétaires, de son origine, au 17e siècle, jusqu’à nos jours.
Au format A4, 54 pages intérieurs et 48 illustrations toutes en couleur.
Edité par le Cercle d’histoire de Lasne (en juin 2009) auprès duquel il peut être commandé (13 euros + port).
Brève présentation de l’album en français sur Google Books.
Short presentation of the album in English on Google Books.
L’ouvrage décisif sur l’histoire de ce monument méconnu et si longtemps délaissé.
Les activités – livres et monuments commémoratifs – de son promoteur, Hector Fleischmann, sont également présentées et commentées. C’est le cas, par exemple, de l’ossuaire du Musée du Caillou (Dernier quartier général de Napoléon, à Vieux-Genappe) et du Monument aux Français morts à Waterloo (verger du Goumont) dont les caractéristiques et l’historique sont, pour la première fois, présentés.
Cet ouvrage a grandement contribué à la décision de la Province du Brabant wallon d’acquérir le monument (ainsi que l’Aigle blessé), en décembre 2010, pour, enfin, en assurer la restauration dans le contexte de la mise en valeur du hameau de la Belle-Alliance.
Saint-Napoléon et ses représentations : les images de l'Empire, l'empire des images
Cette étonnante étude est le développement amplement modifié et complété de la conférence présentée par l’auteur à l’occasion de la Saint-Napoléon, le 15 août 2011, aux membres de la Société belge d’études napoléoniennes (Sben) au Musée du Caillou, le dernier quartier général de Napoléon.
Le monastère de Fichermont : hypothèse à propos de la dérogation accordée pour sa construction sur le site protégé du champ de bataille de Waterloo... Qui, pourquoi, quand
Edifié malgré la loi de 1914 protégeant le site de la bataille, ce couvent fut construit grâce à une mystérieuse dérogation. Cette étude est sans doute la première analyse raisonnée, documentée et solidement argumentée du contexte et des arrangements qui permirent cette bien étrange exception. Et, contrairement à la légende, elle ne doit rien au roi Albert.
Le centenaire de la loi du 26 mars 1914 assurant la protection du site de la bataille de Waterloo
Editions de la Société belge d’études napoléoniennes (Sben), sortie de presse et présentation officielle le … 26 mars 2014, 48 pages (quadrichromie), 34 illustration, avec une préface du Professeur Raxhon (Université de Liège) (Pour lire cette préface).
A la veille de la commémoration du bicentenaire de la bataille de Waterloo 1914 – 1915.
Une loi centenaire qui fige un état des lieux quasi inchangé depuis 1815…
En 1914, trois familles seulement sont propriétaires, depuis très longtemps parfois, d’immenses terres sur et dans les environs du champ de bataille de Waterloo. Leurs possessions représentent deux châteaux, cinq fermes, plusieurs maisons et ce sur près de 160 hectares de terres, de prés et de vergers… soit près d’un tiers de l’ensemble de la surface totale qui sera protégée cette année-là.
Leurs fermiers s’étaient succédé, parfois de père en fils, dans l’exploitation de ces domaines qui, dans l’ensemble, ne subissent que très peu de mutations foncières. L’industrialisation, dans le dernier quart du siècle, se concentrera surtout à l’ouest de Braine-l’Alleud, laissant intactes les activités agricoles à l’est de la chaussée de Charleroi et au sud de l’ancien Chemin creux. C’est ainsi que seules quelques grosses fermes cernent le Lion…
Soudain, le progrès… A partir de 1890, les constructions se multiplient au pied de la butte. Le tram venant de Braine-l’Alleud puis de Waterloo (vers 1900) dépose les touristes pour lesquels les routes commencent à être asphaltées, l’électricité équipant tout doucement les maisons sur certaines desquelles apparaissent d’envahissantes publicités. Pourtant, le paysage n’a pas encore été réellement bouleversé et l’environnement reste encore fondamentalement rural.
La loi de 1914 va donc figer une situation qui, finalement, n’a guère changé depuis 1815 et, en favorisant les activités agricoles, elle épargnera en très grande partie l’intérêt paysager du site.
Cet ouvrage a été édité en mars 2014 à l’occasion du centenaire de la promulgation, le 26 mars 1914, de la loi de protection du site du champ de bataille de Waterloo.

Communales 2018 : DéFI Waterloo espère obtenir 3 ou 4 conseillers communaux !

Communales 2018 : DéFI Waterloo espère obtenir 3 ou 4 conseillers communaux !

 DéFI Waterloo : liste des candidats
1 Iezzi Fiorella F Juriste en mobilité
2 Tumbas Metin H Employé assurances
3 Moulin Corinne F Assistante sociale
4 Beliën Marc H Militaire
5 Cimanga Kambaji F Employée télécommunication
6 Ninane Marc H Professeur de français
7 Denis Astrid F Enseignante
8 De Brandt Thierry H Conseiller en prévention
9 Vanroelen Valérie F Employée parti DéFI
10 de Salle Paul H Retraité
11 Faitot Florence F Employée transport public
12 D’Hondt Jean-Marc H Pilote de ligne
13 Keesemaecker Madeleine F Retraitée
14 Van Kessel Paul H Consultant indépendant en sécurité informatique
15 Simon Geneviève F Retraitée du secteur social
16 Kimbuta Kossi Anthony H Etudiant
17 Mehaudens Laurence F Cadre dans les assurances
18 Jacques Christian H Retraité
19 Dawagne Géraldine F Accueillante ONE
20 Deleers Laurent H Cadre informatique
21 Bielande Marianne F Retraitée
22 Majer Philippe H Indépendant
23 Dewinter Ingrid F Juriste notariat
24 Ninane Guy H Retraité
25 Scieur Cécile F Pharmacienne
26 Caudron Juan David H Employé immobilier
27 Van der Wielen Eliane F Retraitée milieu politique
28 das Dores da Silva Alexandre H Indépendant
29 Zita Pambu Grâce Prudence F Etudiante
30 Poot Jacques H Retraité
31 Vanoerbeek Christophe H Directeur transport public